15/12/2010 - Gaston FRANCO se félicite de l’adoption par la Commission européenne d’une décision de cofinancement s’élevant à sept millions d’euros pour des programmes nationaux de lutte contre les organismes nuisibles aux plantes dans six états membres, et notamment pour la lutte contre le charançon rouge du palmier à Chypre et en France.
"Il s’agit de la troisième somme la plus importante distribuée par l’Union européenne depuis l’entrée en vigueur du régime phytosanitaire en 1997. Même si la majorité des fonds ont été alloués au Portugal pour l’éradication du nématode du pin, la France vient enfin de bénéficier d’un soutien non négligeable pour protéger les palmiers des Alpes Maritimes. C’est une grande satisfaction pour la Ville de Nice dont je suis l’ambassadeur au Parlement européen".
Très impliqué sur ce dossier, Gaston FRANCO est à l’origine d’un groupe de travail d’eurodéputés du Sud de l’Europe qui a milité pour la reconnaissance du caractère prioritaire de l’éradication du charançon du palmier sur le littoral méditerranéen.
"Notre coopération avec la Direction générale de la Santé de la Commission européenne a été excellente. Nous avons pu sauvegarder les fonds alloués aux mesures phytosanitaires dans le budget 2011 que vient de voter le Parlement européen, et la Commissaire européenne à la Recherche s’est engagée à développer des actions de recherche pour endiguer le problème" a souligné le député azuréen.
La décision de financement de la Commission européenne est une victoire pour la Ville de Nice qui est devenue le leader de la lutte contre le charançon rouge du palmier. Sa méthode de lutte intégrée qui sert d’alternative à l’abattage systématique a été reconnue et rendue obligatoire en France pour tout propriétaire privé ou public par arrêté ministériel du 21 juillet 2010 et pour tous les états membres par décision de la Commission européenne du 17 août 2010.
Pour Gaston FRANCO, "une véritable stratégie d’éradication à l’échelle euro-méditerranéenne doit maintenant être mise en place pour lutter contre l’importation de végétaux contaminés, prévenir la prolifération du charançon et traiter les palmiers infectés de manière efficace".



