Cette mesure fait partie d’un ensemble de recommandations destinées à encourager l’usage "vert" des technologies de l’information et de la communication (ICT) afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Sans remettre en cause la validité de ces préoccupations environnementales, Gaston FRANCO s’interroge néanmoins sur l’impact d’une telle mesure sur le secteur d’activité des rencontres et évènements professionnels (foires, salons et congrès), et plus largement, sur le tissu économique et social local.
Le Député azuréen a demandé à la Commission européenne de s’expliquer sur ce sujet et a déclaré :
"Le tourisme d’affaires est une activité de premier plan pour beaucoup de villes européennes, notamment dans ma région d’élection que cela soit à Nice, Cannes ou Antibes/Juan-les-Pins".
"Au-delà du fonctionnement des parcs d’expositions et des palais des congrès, ce sont toutes les activités de services connexes qui vont pâtir de la réduction des voyages d’affaires prônée par la Commission européenne : hôtellerie, restauration, transports, agences de communication et d’évènementiel, petits commerces, etc.".
"Alors, ne mettons pas en danger l’industrie du tourisme d’affaires en Europe, car elle participe à la compétitivité et au rayonnement international de nos territoires".



