Gaston FRANCO, Dominique VLASTO et Michel DANTIN se félicitent de la publication par la Commission européenne du schéma directeur du Réseau Trans-Européen de Transport (RTE-T), qui a confirmé la priorité donnée à la liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin, a désigné le Port de Marseille comme nœud maritime stratégique au niveau européen et apporte pour la première fois son soutien au projet de LGV PACA.
« L’absence de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur jusqu’à maintenant était une anomalie qui a enfin été corrigée. Désormais, les régions Rhône-alpine et Provençale sont pleinement intégrées au réseau européen des transports.
Compléter la liaison Lyon-Turin par un arc méditerranéen ferroviaire va permettre de renforcer la cohésion de nos régions et les interconnecter avec le reste de l’Europe. Parallèlement, le Port de Marseille devient plus que jamais un port de dimension européenne et même euro-méditerranéenne.
Cette décision est un signal fort qui apporte enfin une réponse en faveur du désenclavement du Sud-Est de la France. C’est un formidable levier pour la croissance et la compétitivité de nos territoires et de notre tissu économique. » expliquent Gaston FRANCO et ses collègues eurodéputés UMP du Grand Sud-Est.
La révision du schéma directeur du RTE-T, attendue depuis plusieurs mois et proposée par la Commission européenne le 19 octobre dernier, définit ce que sera l’architecture des réseaux de transport de dimension européenne à l’horizon 2030. Constituée des axes de transport prioritaires (les fameux corridors) et des nœuds stratégiques terrestres et maritimes, cette carte met en évidence les projets d’infrastructures qui bénéficieront de cofinancements européens.
« La publication de cette carte est une première étape qui apporte une grande satisfaction. Nous nous étions fortement mobilisés pour sensibiliser le Gouvernement français et la Commission européenne quant aux opportunités que représente l’intégration des régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur dans ce schéma directeur du RTE-T. Nous nous réjouissons d’avoir été entendus.
Désormais, nous allons suivre avec attention les discussions budgétaires, pour que des cofinancements européens adéquats soient alloués au Lyon-Turin, au Port de Marseille et à la LGV PACA. » insistent les eurodéputés.
« Les enjeux sont nombreux : ils sont à la fois locaux et transfrontaliers, économiques et environnementaux. Les décisions qui seront prises pour la mise en œuvre de cette décision nous engagent pour l’avenir. De l’efficacité de nos infrastructures de transport va dépendre le dynamisme de nos régions. À l’heure de l’ouverture au monde et de l’accélération des échanges, nous ne pouvons pas nous permettre de rater le train de la modernité. »




